Le nom Maqsour – الاسْمُ الْمَقْصُورُ

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Le nom Maqsour – الاسْمُ الْمَقْصُورُ

Bienvenue à la soixante quatrième leçon de notre série de cours d’arabe gratuit. Ce cours d’arabe illustrés d’exemples de d’audio vous aidera à apprendre l’arabe.

En arabe, nous appelons un nom qui remplit les critères suivants un nom Maqŝūr [nom se terminant par une longue fatћah ‘-ā’]:

  • Le nom se termine par le alif Maqŝūrah (par exemple, مُرْتَضَى)
  • La lettre qui précède alif Maqūrah porte une fatha.
  • Le nom est un nom déclinable (اسْمٌ مُعْرَبٌ). Ainsi par exemple, le mot (عَلَى) n’est pas un nom maqŝūr, car c’est une préposition, pas un nom. Il en va de même pour le mot (يَسْعَى) car c’est un verbe et le nom démonstratif (هَذَا ) parce que c’est un nom indéclinable.

Nous avons appris que lorsqu’un mot est altéré par une déclinaison à la suite d’une règle de la grammaire, la dernière lettre est normalement affectée par un signe diacritique donné (par exemple, fatah, ammah, kasrah). Par exemple, «ξalā al maktabi» – sur la table, «al maktabi» prend une Kasrah sur la dernière lettre car elle est précédée d’une préposition («ξala» signifiant «sur»).

Cependant, dans cette leçon d’arabe, nous apprenons que dans certains cas, il existe une déclinaison « supposée » – c’est-à-dire que nous supposons que le mot est dans un certain cas, mais nous ne voyons pas la Kasrah physique comme le montre l’exemple ci-dessus. Cela peut sembler difficile à saisir, mais c’est très simple: nous ne mettons pas la marque diacritique normale sur la lettre, mais nous supposons qu’elle est là. Les signes diacritiques de déclinaison sont supposés et n’apparaissent pas sur le long Alif du nom maqŝūr. Par exemple:

مَرْفُوعٌ بِضَمَّةٍ مُقَدَّرَةٍ

(لَيْسَتْ ظَاهِرَةً)

C’est au cas nominatif avec une Dammah supposées (non visible)

Murtada participa à la réunion

حَضَرَ مُرْتَضَى  الاجْتِمَاعَ

مَنْصُوبٌ بِفَتْحَةٍ مُقَدَّرَةٍ

(لَيْسَتْ ظَاهِرَةً)

C’est au cas accusatif avec une Fathah supposées (non visible)

J’ai vu Murtada à l’école.

رَأَيْتُ مُرْتَضَى فِي الْمَدْرَسَةِ

مَجْرُورٌ بِكَسْرَةٍ مُقَدَّرَةٍ

(لَيْسَتْ ظَاهِرَةً)

C’est au cas génétif avec une Kasra supposées (non visible)

Je suis allé avec Murtada au club.

ذَهَبْتُ مَعَ مُرْتَضَى  إِلَى النَّادِي

 

Le mot Murtađâ est un nom masculin au cas nominatif lors de la première phrase. Le signe du cas nominatif est une đammah supposée, car il est le sujet de la phrase verbale.

Dans la deuxième phrase, le même mot est utilisé au cas de l’accusatif car il l’objet de la phrase verbale – c’est-à-dire la chose / la personne sur laquelle l’action est faite.

Dans la troisième phrase, le mot est au génitif. Dans chacun d’entre eux, le signe de la déclinaison est (مُقَدَّرَةٌ) « muqaddarah » ou supposé. Cela signifie que les trois signes ne sont pas prononcés. Nous appelons cela en arabe (إِعْرَابٌ تَقْدِيرِيٌّ) c’est-à-dire une déclinaison supposée ou virtuelle. Ainsi elle n’apparaît pas dans le mot final.

Ceci s’applique à tous les noms maqŝūr. Par exemple:

 

Sentence

نَامَتْ سَلْمَى مُبَكِّرَةً

Salma s’est endormie de bonne heure

هَذِهِ أُخْتِي لَيْلَى

C’est ma soeur Laila

البَيْتُ هُوَ مَأْوَى الأُسْرَةِ

La maison est l’abri de la famille

اِسْمُ أَخِي مُوسَى

Le prénom de mon frère est Moussa

 

 

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